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Le Réveil du peuple

l’Insurrection royaliste de l’an VII, de Toulouse aux Pyrénées

par Stanislas Prymerski

Durant l’été 1799, trois mois avant l’arrivée au pouvoir du général Bonaparte, le Directoire, régime déliquescent et corrompu doit faire face à une nouvelle coalition des armées Européennes.
Pour y répondre, est votée la loi Jourdan-Delbrel, qui instaure le service militaire obligatoire.
Nombreux sont les réfractaires dans le midi Toulousain, qui depuis quelque temps trouvent refuge auprès des prêtres et autres prédicateurs royalistes rentrés d’exil…
Ainsi renaît l’espoir royaliste ! Conviction politique et religieuse pour certains, opportunité d’échapper à la conscription ou prétexte de vengeance pour d’autres… Le midi Toulousain chauffé à blanc explose !
François Bladavel orphelin spolié par la révolution fait partie de ces jeunes réfractaires, emportés par leur désir de vengeance, en chantant «  le réveil du peuple ».

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Ce récit est librement inspiré des faits historiques qui se déroulèrent au cours de l’été 1799 dans le midi toulousain. Rehaussé d’une pointe de romance indispensable à la vie du texte et des illustrations. Ce travail autodidacte illustré en bande dessinée, ne peut pas et ne veut pas prétendre remplacer l’exactitude historique d’une étude universitaire. Il présente cependant l’intérêt de porter à la connaissance d’un public large l’existence d’un mouvement contre-révolutionnaire dans le midi Toulousain, via l’aventure du jeune François.

Afin de se situer au cœur de l’action, le narratif se place dans le camp insurrectionnel, à travers les souvenirs d’un personnage romancé, « François Bladavel » ancien insurgé…

Ce personnage synthétise quelques mobiles sociologiques de l’époque ;

Réfractaire au service militaire… Encouragé par la déliquescence du régime directorial honni et sans autorité… Issu d’une classe sociale moyenne mais victime de la terreur…etc. Le motif religieux du héros n’est pas évoqué, bien que le retour du vrai culte romain fût une exigence très partagée, les motivations du jeune François sont plus personnelles…

Cependant, l’idée de ce récit à travers les souvenirs d’un  ex-« brigand » se veut impartial.

Il présente d’ailleurs l’intérêt de mettre en avant les mobiles apolitiques du héros, petit acteur et grand témoin de l’histoire, avec la légèreté narrative d’un grand père à ses petits enfants, sans intentions de morale manichéenne ou partisane.